Covoiturage

L'info principale

Lorsque notre voiture personnelle ne transporte que son chauffeur, celui-ci a la paix, et c’est très confortable. Mais pour déplacer notre modeste poids d’humain, il faut déplacer en même temps environ 1000 kg de tôle, de coussins et de plastique, soit au moins 10 fois le poids du chauffeur. Véhicule + chauffeur dépensent donc énormément d’énergie pour aller d’un point à un autre.

 

En France, 35 % des ménages ont au moins 2 voitures.

Plus de 80 % des personnes qui en ont fait l’expérience se déclarent heureuses d’avoir covoituré.

L'astuce pour le défi

Organiser un covoiturage est très facile aujourd’hui. Il existe de nombreux sites, payants ou gratuits, où l’on peut s’inscrire en tant que conducteur ou passager. Si l’on est passager, on peut voir immédiatement s’il y a une place dans une voiture sur le trajet qui nous intéresse. Le covoiturage sur longue distance est très économique.

Sur les petits trajets, l’expérience est souvent plus compliquée: on ne pense pas souvent au covoiturage car il est plus facile de prendre sa propre voiture, et nous avons l’assurance de maîtriser nos horaires et notre trajet. Le mot clé pour y arriver est : « anticiper ». Pour partager ses déplacements, il faut savoir s’y prendre à l’avance.

L’info locale du Parc de l’Avesnois : « Et si vos voitures plantaient des arbres en roulant ? »

Le Parc naturel régional de l’Avesnois mène une expérimentation sur Anor, petite commune de 3 500 habitants. 47 testeurs volontaires ont installé un boitier connecté sur leur voiture pour recevoir sur leur téléphone, à l’issue de chaque trajet, les informations suivantes : quantité de carburant consommé et quantité de CO2 réellement émise. Ils reçoivent aussi des conseils individualisés en éco-conduite. 

Ils peuvent ainsi prendre conscience de leur impact environnemental, et le réduire en réduisant leur consommation de carburant.

Les 47 testeurs ont économisé à eux tous 8 347 litres de carburant (soit plus de 12 000 euros), et évité 22 tonnes de CO2. Avec une partie des économies réalisées, un projet de compensation carbone a été financé, la plantation de plus de 25 000 arbres, pour compenser les 135 tonnes de CO2 émises par le groupe.

Objectif suivant : embarquer ces testeurs dans la construction d’autres modes d’écomobilité,  comme celui-ci.

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